jeudi 5 août 2010
La Miotte
jeudi 29 juillet 2010
samedi 24 juillet 2010
Comme un sentiment de déjà-vu =)
"Dès leur première rencontre, il l'avait aimée, mais ce sentiment, qui le submergeait jusque dans ses rêves, avait beau être une passion absolue, il lui manquait néanmoins l'événement décisif qui viendrait l'ébranler, c'est-à-dire la claire prise de conscience que ce qu'il recouvrait, se dupant lui-même, du nom d'admiration, de respect et d'attachement, était déjà pleinement de l'amour, un amour fanatique, une passion effrénée, absolue. Mais une espèce de servilité en lui réprimait violemment cette prise de conscience : elle lui semblait si lointaine, trop haute, trop distante cette femme radieuse, ceinte d'un halo d'étoiles, cuirassée de richesse, de tout ce qu'il avait expérimenté de la féminité jusqu'ici."
Le voyage dans le passé, Stefan Zweig
jeudi 22 juillet 2010
vendredi 16 juillet 2010
Neptune est un insecte
De ton jupon bleuet
Une arachnide lusait
Au couvert impartial.
Funambule titubant
Sur le brin de tes voutes
L'arlequin à turbans
Gis à l'ombre d'un doute
D'un doigté indécis
Elle, au galbe empoté
T'apprécie, âpre, préci-
euse, au sable imputé
Sinueuse piété
Sous les nuées
Si les nues meurent
Sur ton corps ocre
d'une lueur
encore âcre.
Et mon corps sait
Combien ton corsage
Si bien corsé
Mais encore sage
Corce l'écorce
De nos corps d'âges.
En cordés, nu et
encore dénués sur tes lippes
Je titube tel tulipe
Sous tous temps
Sans tutelles
Et fussent elles
bien futées, pas futiles
bien furtives
en sûreté.
Ô que d'ivresses diverses
Qui gercent ton derme
Et bercent mes cils.
S'il est cents syrphes austraux,
Sans dire astral,
Je meurent aux astres très
près des attraits
abstraits prêts
à voler auprès
des astres âpres
voilés tant violés.
T'envoler tu dois
M'écouter tu peux
Jouir tu dois
Partager tu peux
Gaston
lundi 5 juillet 2010
les mots
jeudi 24 juin 2010
Silva,ae,f : la forêt
jeudi 10 juin 2010
Merci !

lundi 7 juin 2010
Ô
jeudi 3 juin 2010
dimanche 30 mai 2010
Nu
Je suis nu, des nues et des nuages dénués de tout âge énumèrent tes merveilles tant nuptiales que vermeilles, vermillons. Et mes vers à millions m’avertissent que ma verge hisse les toiles où ma verve tisse l’étoile. Et toi, l’inconnu méconnu, mais connu à toi-même, ô toi môme l’ingénu au génie incrédule qui accrédite mes terres nues, éternelles. J’éternue, et ternes nuances. Elle, terre à terre, veut se taire à tord sous la bise de mon corps nu, biscornu. Celle qui au nucelle nucléé, clémente, sous ta clé à menthe salée, scellée. Seule et revenu de ton rêve nu, à main nu elle m’envoute, manuellement vouté j’insinue l’incision sinueuse. Je simule et stimule l’estimable de l’une par mes lunules, l’autre par ta lune lue à nue, mais à nulle j’annule. Déjà nubile, encore débile, au corps nu, en cor nu, des nues de billes s’accordent sous la nudité de nos nuitées. Et tu te laves nue sur l’avenue de nos nucléons. On s’enivre ni nus, nés, osée, ni névrosés aux lèvres rosées. Et d’Athènes, nu, j’atténue à tes nuances ; je suis athée, nuisance. Nuits ansées, entretenues entre tes nues cornues et mon corps nu, mon corps sait combien ton corsage si bien corsé mais encore sage corse l’écorce de nos corps d’âge. Encordé, encore dénué de tes lippes je titube telle tulipe sous tout temps, sans tutelle, et fusse-t-elle furtive, non pas futile mais bien futée. Elle t’est telle pétale qui s’étale puis pétille sur tes cils nucléaires. Et des aires nucléées j’exténue, l’air à la clé. Mais bien que nue ma nuque parvenue parviendra-t-elle maintenue ? Maintes nues sous les nuages, maintenant c’est le voyage que moi, con têtu, continu comme convenu tel détenu devenu malvenu, bel et bien chenu. Et le chenal d’Anubis, chenil nu des abysses nacrés, nuisibles à ma nuitée terne, elle est éternelle. Et depuis, me croyant poète, à coup d’absinthe je crève l’abcès, comble l’absence d’un saint absurde ; syntaxique absolument nu. Je suis nu, des nues et des nuages dénués de tout âge énumèrent tes merveilles tant nuptiales que vermeilles.
Gaston
jeudi 27 mai 2010
jeudi 20 mai 2010
samedi 15 mai 2010
Donne-moi une bonne raison
« Une bonne raison ? Tu veux une bonne raison ? T’y tiens vraiment ? Et bien c’est très simple. Je me fais chier ici. Tout me fait chier. Une femme charmante, des enfants adorables, une belle baraque, un boulot qui rapporte gros, rien qui dépasse. Et moi j’appelle ça une vie de con. Mais regarde-nous, regarde toi, regarde moi, on est encore jeunes, encore potables. Mais pour combien de temps, tu peux me le dire. On peut mourir d’une seconde à l’autre. Ah oui c’est vrai, comme tout le monde. Un beau matin ca y est : tu as fait ton tour de manège, c’est bien fini maintenant tu crèves, sans avoir vraiment rien connu. C’est comme vivre dans un palais dont on a vu que les chiottes. »
Antoine Méliot.
jeudi 13 mai 2010
mercredi 12 mai 2010
la maison de campagne
dimanche 9 mai 2010
Mamie Pissentit
Mamie Pissenlit pisse au lit en eaux libres quand Mamie a mis à Miami l’ami dont l’amidon domina les mamelles. Pour Bellamy, son bel ami, elle a mis le bel habit bel et bien abimé. Mémé ou Mamie mima, maline, l’Imam habile. A Bill et à rien l’Imam imagine bien l’abyme, jeûna comme Jeannot le jeunot tant jaune qu’un tagine à l’Imam. T’agitant à Lima la mamie domina Bellamy, mis à part l’empathie qui l’empare en partie, Mamie mimi, non pas mini, mima Mama qu’elle ne devînt pas à Miami, car elle resta ami-ami. De Lima au Mali Mamie est mimi, non pas mini comme Mimi Mathy mata ma tisane, attisée, qu’elle émane, elle et moi, d’un émoi qui profane, qui profite à Mamie, à Mathy, à Tati, à ta tisane dont l’Imam attisa, Bellamy a dit ça, Hissa Bille, Attisa-t-il la question d’hantise et tissu. Que Mamie me tissa, telle satyre. Et ça tire. Et ça mise. C’est mimi comme Mamie, pas mini comme Mini, Mamie misa gros sur ses minis amis. Minimisa-t-elle ? Non elle mimimisa telle Tata mis au tatami Mamie mimant, Mathy matant, Tati tâtant. Tant entre tisane et tagine, Imam et amis à mime irrités qui se tuent. Mamie Pissenlit, pisse au lit en eaux libres ce solide est pour toi.
Gaston






