jeudi 5 août 2010

La Miotte




Contrairement à ce que l'on peut croire le symbole de Belfort n'est pas le lion, mais la tour de la Miotte. La tour fait partie du fort de la Miotte. La construction du fort a débuté en 1831 et se poursuivra jusqu'en 1840. Creusé dans la roche, elle devait assurer la protection de Belfort et empêcher l'accès à la ville par le Nord-Est. La tour a été plusieurs fois détruite et reconstruite. Depuis la colline où trône la tour on peut avoir un magnifique panorama de la ville de Belfort et de l'étang des forges.
L'hymne de Belfort, Les Enfants de la pierre de la Miotte, porte le nom du monument.

jeudi 29 juillet 2010

samedi 24 juillet 2010

Comme un sentiment de déjà-vu =)


"Dès leur première rencontre, il l'avait aimée, mais ce sentiment, qui le submergeait jusque dans ses rêves, avait beau être une passion absolue, il lui manquait néanmoins l'événement décisif qui viendrait l'ébranler, c'est-à-dire la claire prise de conscience que ce qu'il recouvrait, se dupant lui-même, du nom d'admiration, de respect et d'attachement, était déjà pleinement de l'amour, un amour fanatique, une passion effrénée, absolue. Mais une espèce de servilité en lui réprimait violemment cette prise de conscience : elle lui semblait si lointaine, trop haute, trop distante cette femme radieuse, ceinte d'un halo d'étoiles, cuirassée de richesse, de tout ce qu'il avait expérimenté de la féminité jusqu'ici."
Le voyage dans le passé, Stefan Zweig

jeudi 22 juillet 2010

vendredi 16 juillet 2010

Neptune est un insecte

Et sur le pli nuptial
De ton jupon bleuet
Une arachnide lusait
Au couvert impartial.

Funambule titubant
Sur le brin de tes voutes
L'arlequin à turbans
Gis à l'ombre d'un doute

D'un doigté indécis
Elle, au galbe empoté
T'apprécie, âpre, préci-
euse, au sable imputé

Sinueuse piété
Sous les nuées
Si les nues meurent
Sur ton corps ocre
d'une lueur
encore âcre.

Et mon corps sait
Combien ton corsage
Si bien corsé
Mais encore sage
Corce l'écorce
De nos corps d'âges.
En cordés, nu et
encore dénués sur tes lippes
Je titube tel tulipe
Sous tous temps
Sans tutelles
Et fussent elles
bien futées, pas futiles
bien furtives
en sûreté.

Ô que d'ivresses diverses
Qui gercent ton derme
Et bercent mes cils.
S'il est cents syrphes austraux,
Sans dire astral,
Je meurent aux astres très
près des attraits
abstraits prêts
à voler auprès
des astres âpres
voilés tant violés.

T'envoler tu dois
M'écouter tu peux
Jouir tu dois
Partager tu peux


Gaston

lundi 5 juillet 2010

les mots

Les mots sont notre moyen d'expression
par la parole, le chant, l'écriture ....
Tout commence par un mot :
les belles histoires comme les moins belles.
Certains mots sont faciles à dire
d'autres restent muets pour toujours.
Les mots traduisent les maux
et certains maux sont due a des mots
et inversement.
Les mots manquent parfois
pour exprimer a ceux qu'on aime
ce que l'on ressent.
Mais quelques mots peuvent tout changer
un signe de la main , un sourire puis des mots
pour justifier l'absence auprès d'une amie,
ce geste envers un amant ou ces autres mots
pour un amour.


jeudi 24 juin 2010

Silva,ae,f : la forêt



En raison du bac je n'ai pas pu poster quelque chose jeudi dernier, mais aujourd'hui j'ai trouvé le temps de poster un petit quelque chose :)

jeudi 10 juin 2010

Merci !

Je tenais à congratuler Gaston, Clo', Blanche Neige, Granny, Mamie Pissenlit, Nicovondrakenov et yoda pour leur immense participation sur blog et pour tout le temps que vous avez consacré au blog du petit groupe de soutien de français :) Bravo et merci d'avoir fait fonctionner le blog grâce à vos superbes articles ;)

Tiphaine

lundi 7 juin 2010

Ô


Ô sainteté
au sein tété

Ô saint traité
au cintre hâté

Ô satiété,
sain, raté

Ô saint athée
aux seins tâtés


Gaston


jeudi 3 juin 2010

dimanche 30 mai 2010

Nu


Je suis nu, des nues et des nuages dénués de tout âge énumèrent tes merveilles tant nuptiales que vermeilles, vermillons. Et mes vers à millions m’avertissent que ma verge hisse les toiles où ma verve tisse l’étoile. Et toi, l’inconnu méconnu, mais connu à toi-même, ô toi môme l’ingénu au génie incrédule qui accrédite mes terres nues, éternelles. J’éternue, et ternes nuances. Elle, terre à terre, veut se taire à tord sous la bise de mon corps nu, biscornu. Celle qui au nucelle nucléé, clémente, sous ta clé à menthe salée, scellée. Seule et revenu de ton rêve nu, à main nu elle m’envoute, manuellement vouté j’insinue l’incision sinueuse. Je simule et stimule l’estimable de l’une par mes lunules, l’autre par ta lune lue à nue, mais à nulle j’annule. Déjà nubile, encore débile, au corps nu, en cor nu, des nues de billes s’accordent sous la nudité de nos nuitées. Et tu te laves nue sur l’avenue de nos nucléons. On s’enivre ni nus, nés, osée, ni névrosés aux lèvres rosées. Et d’Athènes, nu, j’atténue à tes nuances ; je suis athée, nuisance. Nuits ansées, entretenues entre tes nues cornues et mon corps nu, mon corps sait combien ton corsage si bien corsé mais encore sage corse l’écorce de nos corps d’âge. Encordé, encore dénué de tes lippes je titube telle tulipe sous tout temps, sans tutelle, et fusse-t-elle furtive, non pas futile mais bien futée. Elle t’est telle pétale qui s’étale puis pétille sur tes cils nucléaires. Et des aires nucléées j’exténue, l’air à la clé. Mais bien que nue ma nuque parvenue parviendra-t-elle maintenue ? Maintes nues sous les nuages, maintenant c’est le voyage que moi, con têtu, continu comme convenu tel détenu devenu malvenu, bel et bien chenu. Et le chenal d’Anubis, chenil nu des abysses nacrés, nuisibles à ma nuitée terne, elle est éternelle. Et depuis, me croyant poète, à coup d’absinthe je crève l’abcès, comble l’absence d’un saint absurde ; syntaxique absolument nu. Je suis nu, des nues et des nuages dénués de tout âge énumèrent tes merveilles tant nuptiales que vermeilles.

Gaston



jeudi 27 mai 2010

Montage


Un petit montage que je viens de faire avec un dessin que j'ai fait et une photo prise récemment :)

jeudi 20 mai 2010

samedi 15 mai 2010

Donne-moi une bonne raison


« Une bonne raison ? Tu veux une bonne raison ? T’y tiens vraiment ? Et bien c’est très simple. Je me fais chier ici. Tout me fait chier. Une femme charmante, des enfants adorables, une belle baraque, un boulot qui rapporte gros, rien qui dépasse. Et moi j’appelle ça une vie de con. Mais regarde-nous, regarde toi, regarde moi, on est encore jeunes, encore potables. Mais pour combien de temps, tu peux me le dire. On peut mourir d’une seconde à l’autre. Ah oui c’est vrai, comme tout le monde. Un beau matin ca y est : tu as fait ton tour de manège, c’est bien fini maintenant tu crèves, sans avoir vraiment rien connu. C’est comme vivre dans un palais dont on a vu que les chiottes. »

Antoine Méliot.



jeudi 13 mai 2010

... suite ?!


On peut considérer ce dessin comme la suite de celui de la semaine dernière :)

mercredi 12 mai 2010

la maison de campagne


J'aurai pu commencer
en vous expliquant pour quoi je suis mais je n'en ai pas envie

Il faudrai que je vous dise qui je suis et quel est mon but mais a quoi bon ?

On pourrai penser que je ne suis là que pour parler de moi

et oui vous avez raison

Mon histoire se finit dans une maison de campagne


j'ai souvent doutée de moi et de ce dont j'étais capable .On m'a toujours dit " donne toi les moyens d'y arriver et tout
se passera bien " j'y ai cru et j'en suis là.

M es études ont été honnorable bien que je n'en sois pas satisfait .

J aurai voulu être médecin ou avocat .


Moi je suis tout le monde , je rève d'avoir ce que je n'ai
pas et de pouvoir me débarraser de ce que j'ai. Je ne suis ni malheureux ni pauvre mais

j'aurai voulu être riche et puissant ..

L'argent ne fait pas la bonheur certe mais il permet d'acheter par exemple cette maison de campagne dans laquelle les héros de films finissent leurs jours .


Je n'ai pas de maison de campagne suis-je pour autant malheureux ? *

dimanche 9 mai 2010

Mamie Pissentit


Mamie Pissenlit pisse au lit en eaux libres quand Mamie a mis à Miami l’ami dont l’amidon domina les mamelles. Pour Bellamy, son bel ami, elle a mis le bel habit bel et bien abimé. Mémé ou Mamie mima, maline, l’Imam habile. A Bill et à rien l’Imam imagine bien l’abyme, jeûna comme Jeannot le jeunot tant jaune qu’un tagine à l’Imam. T’agitant à Lima la mamie domina Bellamy, mis à part l’empathie qui l’empare en partie, Mamie mimi, non pas mini, mima Mama qu’elle ne devînt pas à Miami, car elle resta ami-ami. De Lima au Mali Mamie est mimi, non pas mini comme Mimi Mathy mata ma tisane, attisée, qu’elle émane, elle et moi, d’un émoi qui profane, qui profite à Mamie, à Mathy, à Tati, à ta tisane dont l’Imam attisa, Bellamy a dit ça, Hissa Bille, Attisa-t-il la question d’hantise et tissu. Que Mamie me tissa, telle satyre. Et ça tire. Et ça mise. C’est mimi comme Mamie, pas mini comme Mini, Mamie misa gros sur ses minis amis. Minimisa-t-elle ? Non elle mimimisa telle Tata mis au tatami Mamie mimant, Mathy matant, Tati tâtant. Tant entre tisane et tagine, Imam et amis à mime irrités qui se tuent. Mamie Pissenlit, pisse au lit en eaux libres ce solide est pour toi.

Gaston


jeudi 6 mai 2010

Supernova


Dans le sillon sinueux silence somptueux se galbaient quelques arborescences sous la valse musette de feuilles muettes. A l'accordéon de ta hanche et sur la toupie branches, Vienne prenait vie, à l'envie d'une autre vie, d'une entrevie. D'une entrevue tes roseaux de rosée se noyaient dans l'iris. Risquerons nous une mesure de plus ? Plutôt souffrir que de quitter ce typhon sous tes cils vermeils. Merveille, la bise du pistil m'embrase et puisse-t-il la brise embrasser, la brume brasser. C'est la jupe de ta peau que j'enroberai sur parole. C'est sur la robe de tes lèvres que je baiserai ta corolle.

Gaston


...


voici un dessin que j'ai fait aujourd'hui même...

lundi 3 mai 2010

Lîme à cieux

Dans son lit massant
La limace sent
Son mâle aux cieux,
Malicieux,
Au mat lissant,
Mal vicieux,
Qu'elle lis sans mal :
"Délicieux !"
Gaston